Schémas en électrotechnique : démarrage et freinage des moteurs électriques

Schémas en électrotechnique : démarrage et freinage des moteurs électriques

Les schémas en électrotechnique sont indispensables pour comprendre, installer, dépanner et maintenir les systèmes de commande des moteurs électriques. Derrière un montage qui semble complexe au premier regard se trouve généralement une succession de fonctions assez simples : alimenter, protéger, commander, inverser le sens de rotation, limiter le courant au démarrage ou arrêter le moteur dans des conditions précises.

Dans les installations industrielles, deux familles de machines apparaissent fréquemment dans les documents pédagogiques : le moteur asynchrone triphasé et le moteur à courant continu. Leurs principes de fonctionnement sont différents, mais leur étude passe dans les deux cas par une bonne lecture des circuits de puissance et de commande.

Ce guide présente les principaux schémas électrotechniques associés au démarrage et au freinage des moteurs, tout en expliquant le rôle réel des composants représentés.

Qu’est-ce qu’un schéma électrotechnique ?

Un schéma électrotechnique est une représentation normalisée d’une installation ou d’un circuit électrique. Au lieu de reproduire physiquement l’apparence des appareils, il utilise des symboles électriques, repères et connexions permettant de comprendre la fonction du système.

Dans une installation de commande moteur, le schéma doit notamment permettre de déterminer :

  • comment le moteur est alimenté ;
  • quels appareils assurent sa protection ;
  • quel contacteur commande sa mise sous tension ;
  • comment les ordres marche et arrêt sont transmis ;
  • quelles sécurités empêchent des manœuvres incompatibles ;
  • comment sont réalisées les temporisations ou séquences automatiques.

Cette distinction fonctionnelle est essentielle. Savoir qu’un contacteur est installé dans une armoire n’est pas suffisant : il faut comprendre quels contacts il commande et dans quelles conditions sa bobine reçoit une tension.

Schéma de puissance et schéma de commande : quelle différence ?

Dans la plupart des schémas de démarrage moteur, deux parties doivent être distinguées.

Le circuit de puissance

Le circuit de puissance transporte l’énergie nécessaire au fonctionnement du moteur. Pour un moteur asynchrone triphasé, il comprend généralement l’arrivée L1-L2-L3, les protections, les pôles principaux du ou des contacteurs, le relais de protection contre les surcharges selon l’architecture retenue et, enfin, le moteur.

Le courant qui traverse cette partie peut être très supérieur à celui utilisé dans le circuit de commande.

Le circuit de commande

Le circuit de commande détermine quand et comment les contacteurs doivent fonctionner.

Il peut comprendre des boutons-poussoirs, contacts auxiliaires, bobines de contacteurs, relais, temporisateurs, capteurs, fins de course ou sorties d’automate.

Prenons un démarreur très simple. Lorsque l’opérateur appuie sur le bouton Marche, la bobine du contacteur est alimentée. Ses contacts de puissance se ferment et alimentent le moteur. Un contact auxiliaire peut maintenir la bobine alimentée lorsque le bouton Marche est relâché : c’est le principe d’auto-maintien.

Sur un démarreur direct classique, le schéma comprend ainsi principalement un appareil de coupure/protection, un contacteur et une protection adaptée au moteur.

Comment lire un schéma en électrotechnique ?

La meilleure méthode consiste à ne pas chercher immédiatement à comprendre tout le dessin.

Commencez par identifier l’alimentation et la charge. Repérez ensuite le moteur, généralement désigné par la lettre M, puis remontez le circuit de puissance jusqu’à l’alimentation.

Dans un deuxième temps, examinez le circuit de commande.

Les repères KM1, KM2 ou KM3 désignent fréquemment différents contacteurs. Un même contacteur peut apparaître plusieurs fois sur un schéma : sa bobine à un endroit, ses contacts principaux dans le circuit de puissance et ses contacts auxiliaires dans la commande.

C’est une source fréquente de confusion chez les débutants. Ces symboles ne correspondent pas à plusieurs contacteurs différents : ils représentent différentes parties du même appareil lorsqu’elles portent le même repère.

Il faut ensuite rechercher les conditions nécessaires à l’alimentation d’une bobine. Un contact normalement fermé placé en série peut, par exemple, interrompre immédiatement le circuit dès qu’une protection déclenche ou qu’un contacteur incompatible est actif.

Les principaux composants d’un schéma moteur

Un schéma de commande moteur utilise plusieurs éléments dont les fonctions ne doivent pas être confondues.

Le contacteur permet d’établir ou de couper électriquement un circuit de puissance à partir d’une commande. Le relais de surcharge, lorsqu’il est prévu dans l’architecture, contribue à protéger le moteur contre certaines conditions de surcharge. Une protection contre les courts-circuits doit également être prévue par une solution adaptée à l’installation.

La norme IEC 60947-4-1:2023 concerne notamment les contacteurs électromécaniques, démarreurs et certains dispositifs de protection associés aux moteurs pour des circuits allant jusqu’à 1 000 V AC ou 1 500 V DC.

Le temporisateur sert quant à lui à modifier l’état de contacts après une durée déterminée. Il joue par exemple un rôle central dans le démarrage étoile-triangle.

Les boutons Marche et Arrêt ne commandent normalement pas directement le courant important absorbé par un moteur industriel : ils agissent sur la commande du contacteur.

Schéma de démarrage direct d’un moteur asynchrone triphasé

Le démarrage direct consiste à connecter le moteur au réseau dans son couplage de fonctionnement prévu, sans étape intermédiaire destinée à réduire la tension de démarrage.

C’est le principe le plus simple.

Dans le circuit de puissance, l’alimentation triphasée traverse les dispositifs de coupure et de protection puis le contacteur avant d’arriver au moteur.

Dans le circuit de commande, le bouton Marche alimente la bobine du contacteur. Un contact auxiliaire assure généralement l’auto-maintien. L’appui sur Arrêt ouvre le circuit de commande et provoque la retombée du contacteur.

Cette solution a l’avantage d’être simple et de nécessiter relativement peu de composants. Sa limite réside dans le courant appelé au démarrage et dans les contraintes mécaniques que peut provoquer une accélération brutale. Lorsque l’installation ne permet pas ce type de démarrage, une autre méthode doit être envisagée.

Démarrage direct avec inversion du sens de rotation

Pour changer le sens de rotation d’un moteur asynchrone triphasé, on peut inverser deux phases de son alimentation.

Un montage avant/arrière utilise donc généralement deux contacteurs.

Le premier alimente le moteur avec l’ordre normal des phases. Le second réalise une permutation de deux phases.

Un point est alors capital : les deux contacteurs ne doivent jamais fermer simultanément. Le circuit de commande utilise donc un verrouillage électrique, auquel peut s’ajouter un verrouillage mécanique.

Concrètement, un contact normalement fermé de KM1 est placé dans le circuit de commande de KM2 et inversement. Lorsque KM1 fonctionne, il interdit ainsi l’alimentation de KM2.

C’est un excellent exemple de la raison pour laquelle la lecture du circuit de commande est aussi importante que celle du circuit de puissance.

Schéma de démarrage étoile-triangle

Le démarrage étoile-triangle est l’un des montages les plus étudiés en électrotechnique.

Son objectif est de réduire le courant de ligne pendant la première phase du démarrage, à condition que le moteur et le réseau soient compatibles avec ce procédé.

Principe du couplage étoile et triangle

Un moteur triphasé possède trois enroulements statoriques. Selon son bornier et ses caractéristiques nominales, ceux-ci peuvent être raccordés en étoile ou en triangle.

En étoile, chaque enroulement reçoit une tension égale à la tension entre phases divisée par √3. En triangle, chaque enroulement est directement soumis à la tension entre phases. Le choix du couplage doit donc toujours respecter les tensions inscrites sur la plaque signalétique du moteur.

Fonctionnement du démarreur étoile-triangle

Un montage électromécanique classique utilise trois contacteurs :

KM ligne, KM étoile et KM triangle.

Au démarrage, le moteur est couplé en étoile. Après une temporisation appropriée, le contacteur étoile est ouvert puis le contacteur triangle est fermé.

Le verrouillage entre étoile et triangle est indispensable : les deux configurations ne doivent pas être établies simultanément. Schneider Electric souligne également la nécessité d’un interverrouillage mécanique et/ou électrique dans ce type de montage.

Le courant de démarrage en étoile et le couple disponible sont nettement réduits par rapport au démarrage directement en triangle. Siemens indique, dans sa documentation sur les démarreurs moteurs, qu’ils sont approximativement ramenés au tiers dans la phase étoile par rapport au fonctionnement équivalent en triangle.

Cette baisse du couple explique pourquoi le procédé ne convient pas à toutes les charges.

Démarrage par résistances statoriques ou rotoriques

D’autres schémas classiques cherchent également à limiter le courant de démarrage.

Avec des résistances statoriques, des résistances sont temporairement placées dans le circuit du stator afin de réduire la tension appliquée au moteur. Elles sont ensuite éliminées progressivement du circuit.

Sur un moteur asynchrone à rotor bobiné, on peut au contraire agir sur le circuit rotorique. Des résistances externes sont insérées pendant le démarrage puis court-circuitées progressivement à mesure que le moteur accélère.

Ces techniques occupent une place importante dans l’étude classique de l’électrotechnique, même si de nombreuses installations modernes utilisent désormais des solutions électroniques.

Démarreur progressif et variateur de fréquence

Les schémas électrotechniques modernes ne se limitent plus aux combinaisons de contacteurs.

Un démarreur progressif, ou soft starter, contrôle progressivement la tension appliquée au moteur pendant l’accélération. Cela permet notamment de réduire les à-coups mécaniques.

Un variateur de fréquence va plus loin : il agit sur la fréquence et la tension appliquées au moteur afin de contrôler son fonctionnement et, selon le système, sa vitesse, ses phases d’accélération et de décélération.

Siemens cite le démarreur étoile-triangle, le variateur de fréquence et le démarreur progressif parmi les solutions permettant de réduire l’appel de courant au démarrage.

La solution à retenir dépend cependant du moteur, de la charge, du réseau, des besoins de contrôle, du nombre de démarrages et des contraintes du procédé industriel.

Les principaux procédés de freinage d’un moteur asynchrone

Couper l’alimentation d’un moteur ne signifie pas qu’il s’arrête instantanément. Son rotor et la machine entraînée possèdent une énergie cinétique qui les maintient en mouvement.

Différentes techniques de freinage peuvent donc être utilisées.

Freinage en roue libre

C’est le cas le plus simple : l’alimentation du moteur est supprimée et l’ensemble ralentit naturellement sous l’effet des pertes mécaniques et de la charge.

Aucun couple de freinage électrique important n’est volontairement créé. Le temps d’arrêt dépend alors largement de l’inertie de la machine.

Freinage par injection de courant continu

Après déconnexion de l’alimentation alternative du moteur asynchrone, une tension continue peut être appliquée à son stator.

Cette alimentation produit un champ magnétique stationnaire. Le rotor encore en mouvement coupe ce champ, ce qui engendre un couple s’opposant à sa rotation.

Cette méthode permet d’obtenir un arrêt plus rapide que la simple roue libre. Schneider Electric indique néanmoins que la durée réelle de freinage dépend notamment de l’inertie de la charge.

La valeur du courant et la durée d’injection doivent être maîtrisées : transformer l’énergie cinétique en chaleur implique des contraintes thermiques pour la machine.

Freinage par contre-courant

Le principe consiste à créer un couple électromagnétique opposé au sens de rotation.

Sur un moteur triphasé, cela peut être obtenu par une modification appropriée de l’ordre des phases alors que le rotor tourne encore. Une commande correcte doit interrompre le freinage au moment voulu afin d’éviter de provoquer un redémarrage dans le sens inverse.

Le circuit de commande devient donc sensiblement plus complexe qu’un simple arrêt par coupure de l’alimentation.

Freinage avec variateur

Dans une installation pilotée par variateur, plusieurs stratégies deviennent possibles selon le variateur et l’architecture : décélération contrôlée, résistance de freinage ou solution régénérative capable de gérer l’énergie récupérée.

Schneider distingue notamment le freinage par injection DC, la dissipation de l’énergie dans une résistance et le retour d’énergie vers le réseau avec une solution régénérative appropriée.

Démarrage d’un moteur à courant continu

Un moteur à courant continu nécessite lui aussi une attention particulière lors de son démarrage.

Au moment où le rotor est immobile, la force contre-électromotrice liée à sa rotation est nulle. Sans limitation appropriée, le courant d’induit peut donc devenir très important.

Les montages historiques utilisent notamment des résistances de démarrage progressivement retirées à mesure que la vitesse augmente. Des entraînements électroniques peuvent aujourd’hui contrôler directement la tension et le courant appliqués à la machine.

L’étude d’un schéma de moteur à courant continu doit également tenir compte du type de machine : excitation séparée, dérivation, série ou compound. Les relations entre courant d’induit, flux et couple ne sont pas identiques dans tous les cas.

Freinage d’un moteur à courant continu

Les moteurs à courant continu permettent plusieurs formes classiques de freinage électrique.

En freinage dynamique, la machine est déconnectée de sa source d’alimentation et fonctionne temporairement en génératrice. Son énergie mécanique est convertie en énergie électrique puis dissipée dans une résistance.

Avec le freinage par contre-courant, le courant d’induit est commandé de façon à produire un couple opposé au mouvement. La limitation du courant devient particulièrement importante.

Le freinage régénératif exploite au contraire le fonctionnement générateur pour renvoyer de l’énergie vers une source capable de l’accepter. Cette possibilité dépend entièrement de la machine, du convertisseur et de l’architecture de puissance utilisée.

Tableau comparatif des principales méthodes

ProcédéObjectif principalParticularité
Démarrage directSimplicitéMoteur directement raccordé au réseau
Étoile-triangleRéduire l’appel de courantCouple également réduit pendant la phase étoile
Résistances statoriquesRéduire la tension au démarrageRésistances éliminées progressivement
Résistances rotoriquesContrôler le démarrageNécessite un moteur à rotor bobiné
Démarreur progressifAccélération plus douceCommande électronique de la tension
Variateur de fréquenceContrôler vitesse et accélérationModifie fréquence et tension
Injection DCAccélérer l’arrêtChamp statorique stationnaire
Contre-courantObtenir un couple inverseCommande et limitation du courant essentielles
Freinage dynamique DCDissiper l’énergieMoteur utilisé comme génératrice
Freinage régénératifRécupérer l’énergieNécessite une chaîne d’énergie compatible

Erreurs fréquentes dans les schémas électrotechniques

L’une des erreurs les plus courantes consiste à étudier uniquement le circuit de puissance. Or un montage parfaitement correct sur le papier peut devenir dangereux ou simplement inutilisable si les verrouillages du circuit de commande sont absents.

Le deuxième piège concerne le couplage étoile ou triangle. Il ne doit jamais être choisi parce qu’un schéma trouvé en ligne utilise telle ou telle configuration. Le couplage doit correspondre à la plaque signalétique du moteur et à la tension du réseau.

Il faut aussi éviter de confondre protection contre les surcharges et protection contre les courts-circuits. Les fonctions à assurer doivent être identifiées pour l’ensemble du départ moteur et les appareils dimensionnés en conséquence.

Enfin, reproduire un schéma sans comprendre ses repères peut conduire à des erreurs de câblage. Un schéma pédagogique doit servir à comprendre une logique ; il ne remplace pas l’étude de l’installation réelle, les données constructeur et les exigences applicables au projet.

Comment progresser dans la lecture des schémas électriques ?

Pour apprendre efficacement, commencez par des circuits simples : démarrage direct un sens, puis marche avant/arrière. Passez ensuite au démarrage étoile-triangle.

Pour chaque montage, essayez d’expliquer oralement la séquence complète.

Par exemple : « J’appuie sur Marche, KM1 colle, tel contact auxiliaire se ferme, le moteur est alimenté, puis telle temporisation intervient… »

Si vous ne pouvez pas expliquer pourquoi un contact change d’état, revenez à son repère et recherchez la bobine qui le commande.

C’est cette logique qui permet ensuite de comprendre des schémas comportant plusieurs dizaines de contacts sans les apprendre par cœur.

Sécurité : un schéma n’est pas une procédure de câblage

Les schémas en électrotechnique constituent des outils d’étude et de conception, mais une représentation trouvée dans un manuel ou sur Internet ne suffit pas pour intervenir sur une installation réelle.

La tension d’alimentation, le courant moteur, les caractéristiques des dispositifs de protection, la catégorie d’emploi des contacteurs, la section des conducteurs, les dispositifs de coupure et les exigences réglementaires doivent correspondre à l’installation concernée.

Les travaux électriques doivent être réalisés dans le cadre des procédures de sécurité, des habilitations et des règles applicables dans le pays et sur le site concerné.

Conclusion

Comprendre les schémas en électrotechnique revient avant tout à comprendre la fonction de chaque partie d’un système. Le circuit de puissance fournit l’énergie au moteur ; le circuit de commande organise sa marche, son arrêt, ses temporisations et ses verrouillages.

Le démarrage direct reste la solution la plus simple, tandis que l’étoile-triangle, les résistances, les démarreurs progressifs et les variateurs permettent de répondre à d’autres contraintes. Pour le freinage, la roue libre, l’injection de courant continu, le contre-courant, la dissipation résistive et la régénération reposent sur des principes différents.

Une fois ces mécanismes assimilés, même un schéma comportant de nombreux contacteurs et relais devient beaucoup plus lisible : il suffit de suivre méthodiquement la circulation de l’énergie puis la logique des commandes.


6. Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un schéma de puissance en électrotechnique ?

Le schéma de puissance représente le trajet de l’énergie électrique entre l’alimentation et le récepteur, par exemple un moteur triphasé. Il montre notamment les organes de coupure, de protection et les contacts principaux des contacteurs.

Quelle est la différence entre schéma de puissance et schéma de commande ?

Le circuit de puissance alimente le moteur. Le circuit de commande pilote les appareils du circuit de puissance à l’aide de boutons, bobines, contacts auxiliaires, relais, temporisateurs, capteurs ou automates.

Comment fonctionne un démarrage étoile-triangle ?

Le moteur démarre avec ses enroulements couplés en étoile, ce qui réduit la tension appliquée à chaque enroulement. Après une temporisation, le circuit commute vers le couplage triangle prévu pour le fonctionnement normal. Le moteur doit impérativement être compatible avec cette méthode.

Pourquoi utiliser un contacteur pour commander un moteur ?

Le contacteur permet de commander électriquement un circuit de puissance à partir d’un circuit de commande. Il facilite également la réalisation de fonctions telles que l’auto-maintien, l’inversion de sens et les verrouillages.

Comment freiner électriquement un moteur asynchrone triphasé ?

Selon l’application et l’équipement, différentes solutions existent : injection de courant continu, contre-courant ou freinage géré par variateur. Le choix dépend notamment de l’inertie, du temps d’arrêt recherché et des contraintes thermiques.

Pourquoi faut-il verrouiller les contacteurs étoile et triangle ?

Parce que les configurations étoile et triangle ne doivent pas être commandées simultanément. Un verrouillage électrique et/ou mécanique empêche cette situation.

Un variateur de fréquence remplace-t-il un démarreur étoile-triangle ?

Il peut assurer le démarrage d’un moteur compatible tout en offrant des fonctions de contrôle beaucoup plus avancées, mais il ne s’agit pas d’un remplacement systématique. Le choix dépend des exigences techniques, économiques et fonctionnelles de l’installation.


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